Travaillant dans la coopération internationale dans le secteur de la santé, j’ai eu la chance de visiter les Iles de la Lune, officiellement nommées l’Union des Comores, depuis 3 années. J’ai eu le privilège de pouvoir faire les 7 845 Kms qui séparent Paris de Moroni (15h50 de vol). Alors, l’envie de partager ces quelques mots et photos avec celles et ceux qui pourraient avoir la même chance n’en est que plus naturelle, surtout en ce dernier jour de l’année 2016.

 

Entre Terre et Océan Indien, soutenue par un puissant Karthala et balayée par les vents du bout du monde, la Grande Comore / Ngazidja de l’Union des Comores est à la mesure de ses richesses naturelles. Levé très tôt par de multiples chants. Il faut d’abord être capable de pouvoir saisir, à chaque seconde, toutes les merveilles naturelles qui explosent, de ci de là, à chaque virage de la route entre Moroni et Mitsamiouli – notre destination de la journée. Il faut ensuite, plus basiquement peut-être, savoir piloter sur ces routes où le terme de « nid de poule » paraît par trop d’aspect relever de l’euphémisme le plus total. Qu’importe, le vent nous portera !

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Arrivée époustouflante. Difficile, en somme, de trouver des plages plus belles qu’à Mitsamiouli… Mais, comble de l’île-lieu-magique, même en restant à Moroni, apercevoir des dauphins en buvant un jus de fruit de la passion à la terrasse du Sim-Sim (merci à Philippe et son équipe) est un grand classique :

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Quant aux couchers de soleil sur l’ile de Ngazidja, un enfant de 5 ans pourrait réussir l’une de plus belles photos de tout le reste de sa vie.

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Île multi-activités, multi polaires, vous faisant tordre le coup à force de regards qui se croisent amicalement, des salam aleykoum à en pleuvoir et des exclamations par minutes… Des baobabs immenses parlant avec un ciel d’un bleu immaculé. Ou des cratères volcaniques encore chauds ayant littéralement « grillés » toute la nature sur leur passage. Tout est possible ici. Même d’apercevoir des colonies de chauves-souris géantes (appelées « Roussettes » en Nouvelle-Calédonie) débarquer au dessus du coucher de soleil ou encore, tôt le matin, une baleine et son petit croiser à quelques centaines de mètres de la plage…

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Ou encore, sur un autre registre et à la pointe de Mitsamiouli :

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Une seule journée sur la Grande Comore  a de quoi vous donner envie de déménager immédiatement pour vous installer ici ad vitam eternam comme disaient les latins.

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Alors, plutôt que de « perdre son latin » en baratin, rien ne vaut, après avoir vu ces quelques photos représentant une infime part des richesses comoriennes, réserver son billet d’avion et venir goûter aux charmes de ces îles de la Lune, flottants entre Madagascar et Mozambique, comme bercées par un indéfectible sentiment de paix.