Dakar au premier abord peut paraître repoussante avec son architecture inexistante, sa circulation dense, ses coupures d’eau et d’électricité. Après des semaines à déambuler dans les rues, on s’y fait et on commence à apprendre les lois de la ville Dakar. Quelques mots de wolof aident toujours. Malgré tout, on s’y sent bien dans cette ville. Ses petites plages ça et là pour la baignade ou pour le surf, ses bons restaurants un peu partout, ses baobabs, ses flamboyants, ses petites boutiques de quartier ouvertes à n’importe quelle heure, ses cars rapides colorés qui déboîtent sans prévenir, ses taxis défoncés, ses vendeurs de carte orange qui crient « promosssion » , ses troupeaux de zébus-moutons-chèvres qui se baladent dans la rue en liberté, ses charrettes en pleine circulation, ses couchers de soleil quotidiens, sa corniche, ses marchés animés, ses « Bonjour, ça va » qui durent 5 minutes, son climat parfait presque toute l’année, ses soirées sur les toits, ses appels à la prière martelant que Dieu est grand, ses apéros pieds dans l’eau avec une Flag et des cacahuètes grillées à point.

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