Avec l’équipe de Visiter l’Afrique, nous nous sommes rendues à Dakar pour la Biennale d’Art Contemporain #Dak’art2018 . Ce fut ma première fois au Sénégal et je ne m’en suis toujours pas remise. Je vais garder mon enthousiasme et mes sentiments pour le Sénégal pour mon journal intime et je vais vous parler de ma première expérience de surfeuse.

Le Malika Surf Camp de Dakar

Nous avions quelques jours avant le début de Subabiennale (le OFF de la Biennale) où nous avons eu l’opportunité de présenter notre livre “They call it home, we call it africa”. Moctar Bâ un de nos ambassadeur au Sénégal (mais aussi photographe, surfeur, cavalier, sappeur, enjailleur, un hipster en somme)  propose à Clémence (Madame CM de Visiter l’Afrique) et moi de d’aller surfer de bon matin.

Je suis d’abord très enthousiaste, puis je me souviens très rapidement que je n’ai pas le physique de l’emploi, que je sais à peine marcher et que le facteur vague ne va pas m’aider. Mais quand il faut y aller il faut y aller.

 

Moctar nous donne rendez-vous à Yoff au Malika Surf Camp à 9h. Il semble que de bon matin les vagues seront plus indulgentes pour les débutantes que nous sommes. En partant de notre hôtel qui se trouve dans la Médina, il nous a fallu 20 minutes de taxi pour arriver au Malika Surf Camp. Le taximan à trouver très facilement ce petit bout de plage qui très charmant. À 8h55 nous y voilà. On y est accueilli par Giovanni (ne vous laissez pas surprendre par son accent sénégalais) et Pape. En attendant Moctar on en apprend plus sur ce lieu mignon comme tout. Il y a un restaurant, les toilettes sont propres, un centre de Yoga qui fournit des massages et les paillotes sont sécurisés.

La cabane qui abrite les planches de surf

La cabane qui abrite les planches de surf

Et voilà Moctar, les garçons nous fournissent des tenues j’ai d’abord un doute sur ma capacité à entrer dans ce collant corporel et je m’inquiète du fait que je risque de ressembler à batman mais finalement je rentre dedans et une fois que les garçons m’ont fourni ma planche il fallait me voir je me suis cru pour une des filles de New port beach.

 

Le Malika surf camp est à 50 mètres de l’eau. Une fois au bord de l’eau, Pape notre instructeur nous fait chauffer les muscles. On court, on saute, des pompes, des tractions talons fesses. Clémence est sportive et moi je voulais pas perdre la face maintenant donc jusqu’ici tout va bien.

Puis Pape nous montre les mouvements indispensables pour réussir à surfer. Et nous voilà dans une série de couché-debout sur nos planches jusqu’à ce que Pape estime qu’on a compris le mécanisme.

Il semble que de bon matin les vagues seront plus indulgentes pour les débutantes que nous sommes.

Il semble que de bon matin les vagues seront plus indulgentes pour les débutantes que nous sommes.

 

 

 

C’est maintenant l’heure de se mettre à l’eau. Mes premiers essais sont de pitoyables échecs. Je n’ai aucune force dans les bras. Je suis une hargneuse (et surtout il y avait des enfants de 8 ans à côté de moi qui surfaient comme si c’était le mondial). Les vagues me tabassent elles sont plus intenses que les garçons nous l’avaient promis, ma planche prend un malin plaisir à venir tamponner mon corps. Au bout d’une petite heure mes bras finissent par porter mon corps et me permettent de me tenir sur les genoux. Voilà ma victoire, j’abandonne Pape et Clémence (qui elle parvient à se lever complètement sur sa planche) et je vais me poser sous un parasol du Malika Surf Camp pour compter mes hématomes.

 

Verdict:  3 hématomes ! Mais je reviendrai et je surferai au moins une vague ! Parole de hargneuse.

 

Un grand merci à Pape, Giovanni & Moctar pour cette expérience. Si vous vous y rendez demander Pape il est adorable !


Plus d’infos sur le Malika Surf Camp

Adresse : Malika Surf Camp, Yoff plage BCEAO villa 19
Site internet : 
www.malikasurfcamp.com