La dernière journée du festival des glaces ne ressemblait en rien à une fermeture. Que ce soit par les retardataires qui tentaient de saisir leur dernière chance de profiter des desserts où les stands qui continuaient d’innover, on avait l’impression d’être au plein milieu du festival.

 

 

Plus je prêtais à attention plus je me rendais compte de certains détails. La maison de transformation de chocolat suscitait encore plus d’intérêt. Il exhibait avec fierté sa sculpture en chocolat qu’il a façonné durant ces 4 derniers jours. Du début à la fin de la journée les groupes ne cessaient d’affluer pour écouter les leçons d’expert en la matière tel que Jérôme, maître pâtissier chocolatier à la boulangerie de France à Abidjan. Ne négligeons pas aussi les stands qui offraient aux enfants des petits ateliers de cuisine leur permettant de découvrir l’envers du décor. La météo était parfaite pour faire sortir la fontaine de chocolat qui attirait un grand nombre au stand de « chez Marin ».

 

Le festival des glaces donnait aussi l’opportunité aux artisans d’exposer leurs œuvres. Un potier se faisait une joie de montrer aux enfants, qui étaient plus qu’intéressés par ses sculptures, comment les réaliser. Pendant se temps certains se faisaient maquiller et d’autres profitaient des toboggans de l’espace enfant. Les responsables des stands donnaient volontiers des échantillons ou des petits paquets à emporter.

Malheureusement certaines initiatives n’étaient pas vraiment exploitées. Le stand de coupure de jeûne en faisait parti. Ce qui est compréhensible puisque le rupture est souvent un moment partagé en famille.

À Abidjan, nous sommes toujours à la recherche de moyens de nous distraire. Et quoi de mieux que des sorties en famille ou entre amis. C’est pas exactement ce qu’a su faire le festival des glaces.

 

Pour moi c’était l’occasion de socialiser, rencontrer des gens qui étaient des fidèles de l’événement. On comprend pourquoi, vue la bonne organisation et la diversité des stands, il y a de quoi avoir hâte de revenir l’année prochaine.


Retrouvez les deux autres du dossier Festiglaces : partie 1 et partie 2